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Transport - Page 26

  • Bordeaux : tous à vélo avec Vélo-Cité ce samedi, pour garder le pont de pierre sans voiture !

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    Il y aura un an jour pour jour le 1er août prochain, le pont de pierre fermait aux voitures. Une mesure prise à titre expérimental par Bordeaux Métropole. Sera-t-elle pérennisée, ou pas ? Photo archive Ma Planete

    Le 5 juillet 2018, la décision définitive concernant la circulation sur le pont de pierre doit être prise par les élus de Bordeaux Métropole. Ces derniers vont choisir entre pérenniser l'interdiction du point aux voitures particulières, une première du genre en France, ou mettre un terme à une expérimentation menée avec succès depuis le 1er août 2017 piétons, cyclistes, patineurs, joggeurs et usagers des transports en commun sont en effet chaque jour plus nombreux à traverser le pont sans voiture.
     
    Pour Vélo-Cité, on s'en doute, pas question de revenir en arrière sur une mesure qui sécurise les usagers des deux roues en libérant de l'espace pour les bus et les taxis, et qui a donné un sacré coup d'accélérateur au développement de la pratique du vélo en ville.  Aussi, l'association qui milite à Bordeaux en faveur du vélo, bat-elle le rappel des troupes, en invitant ce samedi 30 juin tous les Bordelaises et Bordelais à se mobiliser pour "garder le pont de pierre apaisé". Elle en profite aussi pour faire d'une pierre deux coups, en dénonçant au passage la suppression de la piste cyclable du pont François Mitterrand.  
     
    Comment ça marcher (ou plutôt, comment ça roule) ? 

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  • Mobilité durable et pollution de l'air : selon Greenpeace, les grandes villes françaises ont toutes (plus ou moins) des progrès à faire

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    En 2015, un père de famille emmène son enfant à l’école à Strasbourg, première ville cyclable de France. Photo archives AFP

    Le secteur des transports avec le trafic automobile est le premier responsable de la pollution de l'air, troisième cause de la mortalité en France. Pour évaluer l'action des grandes villes françaises en matière de mobilité durable pour sortir du tout-voiture, Greenpeace a passé au crible les douze plus grandes agglomérations françaises : Bordeaux, Grenoble, Lille, Lyon, Marseille, Montpellier, Nantes, Nice, Paris, Rennes, Strasbourg et Toulouse. 

    L'ONG a dévoilé ce mercredi 27 juin 2018 les résultats de son enquête menée avec l'appui du Réseau Action Climat et les points de vue et témoignages d’une vingtaine d’associations locales de promotion du vélo et d’usagers des transports en commun, selon des critères très précis. Greenpeace a évalué ces douze villes en prenant en compte les restrictions mises en place sur les voitures polluantes, le renforcement de l'offre des transports en commun, la création d'un réseau de vélo et les incitations au changement de comportements.

    Ce panorama de la mobilité durable montre que très peu de villes se sont engagées sur une sortie des véhicules diesel et essence. Quant à l’action des responsables politiques, elle reste insuffisante en matière de développement des alternatives à la voiture, comme le vélo et les transports en commun. 

    En tête du classement, Strasbourg, Paris, Nantes et Grenoble. En queue de peloton, Marseille et Nice. Dans la région, Bordeaux est jugée "trop timide".

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  • Sécurité routière. Trop de morts à vélo : vers une charte de bonne conduite ?

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    D'avantage de pistes cyclables permettrait d'améliorer la sécurité des cyclistes en ville. Comme ici à Paris, la nouvelle piste cyclable quai Pompidou à Paris, le 4 septembre 2017. Photo archives AFP

    C'est un vieux serpent de mer. Revenue sur le devant de la scène le vendredi 27 mai dernier, suite à l'annonce par trois associations nationales, la "Fédération française des motards en colère""40 millions d'automobilistes" et "Mon vélo est une vie", de vouloir travailler ensemble à une charte de bonne conduite pour mieux partager la route, hélas, ne date pas d'hier. Sur le sujet, les cyclistes en ont d'ailleurs gros sur la patate et estiment être un peu les dindons de la farce. 

    mon vélo est une vie.jpgInquiétants, les derniers chiffres de l'Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR) ont tendance à leur donner raison. Les adeptes de la petite reine sont les usagers de la route qui enregistrent la plus forte hausse des tués : + 14 % sur les douze derniers mois par rapport à 2010. Certes, les Français sont de plus en plus nombreux à circuler à bicyclette, comme l'atteste la bonne forme du marché du vélo, dopé par les ventes des modèles électriques. En 2017, ce sont 3,3 millions de vélos qui ont été vendus dans l'Hexagone. Soit 6,4 % de plus qu'en 2015. Appelée de tous leurs voeux par nos décideurs politiques, cette évolution sociétale est naturellement excellente pour la planète, le climat, la qualité de l'air et la santé humaine. Mais les cyclistes ne sauraient la payer par l'augmentation des incivilités quotidiennes sur la chaussée et des accidents de vélos, plus ou moins graves, voire mortels. 

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