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  • Bonne nouvelle : 120 « dauphins-pilotes » sauvés au Sri Lanka où ils avaient échoué

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    Des habitants observent le cadavre d'un globicéphale échoué sur une plage de Panadura au Sri Lanka, le 3 novembre 2020. Photo AFP 

    Quelque 120 « dauphins-pilotes » échoués sur la côte Ouest du Sri Lanka ont été secourus en pleine nuit par la marine et des bénévoles, après le plus important échouage de ce type jamais enregistré dans ce pays, ont annoncé les autorités.

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  • Massacre de dauphins sur la côte atlantique : la LPO tire la sonnette d'alarme

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    Un jeune dauphin échoué sur la plage du Porge (Gironde), le 17 mars 2017. Photo Ma Planète

    Ce mercredi, un superbe documentaire animalier Disney sort dans les salles de cinéma. "Blue", de Keith Scholey et Alastair Fathergill, avec la douce voix de Cécile de France et la belle musique de Steven Price, plonge au fond de l'océan pour partager avec nous l'enchantement du sublime spectacle du ballet de dauphins, chassant en rond.

    Le nouveau film Disneynature prend par la même occasion la défense de la biodiversité et de la planète. Il y a de quoi. L'hiver, quand on se balade le week-end sur les plages de la Nouvelle-Aquitaine, il n'est pas rare d'y faire des rencontres macabres. Chaque semaine depuis le mois de février dernier, les marées ramènent sur les plages du golfe de Gascogne des cadavres blessés et mutilés de dauphins, pas vraiment morts de vieillesse ou de maladie. Si on s'approche des dépouilles, on constate en effet que la plupart d’entre elles portent les stigmates de la pêche professionnelle : trous de gaffes, mutilations et blessures en tous genres occasionnés par les outils coupants utilisés par les pêcheurs pour extraire les dauphins morts ou vivants des filets dans lesquels ils sont pris.

    Que les dauphins soient les victimes collatérales de la pêche industrielle n'est certes pas un scoop. Mais le phénomène prend des proportions inquiétantes. Dans un dossier publié ce mardi 27 mars intitulé "Le sort préoccupant des dauphins", "Sud Ouest" explique que des scientifiques de Pélagis, le laboratoire mixte université-CNRS de La Rochelle, estiment que le niveau de capture accidentelles de dauphins par les pêcheurs est désormais préoccupant pour le renouvellement de l'espèce.

    La LPO alerte sur "le massacre massif des dauphins"

    De son côté, la LPO tire la sonnette d’alarme et demande à l'Etat d'agir, "pour que cesse enfin la destruction de milliers de cétacés par certaines pratiques de pêche professionnelle". Pour l'association qui ne met pas tous les pêcheurs dans le même filet et rappelle qu'il y a de plus en plus de pêcheurs professionnels éco-responsables,  "le massacre massif des dauphins sur la côte atlantique en 2016 et 2017 n’y aura rien changé. La tuerie se poursuit en 2018 sans que l’Etat n’ait pris les mesures qui s’imposent".  

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  • Echouage de plus de 200 baleines en Nouvelle-Zélande

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    Près de 200 baleines-pilotes se sont échouées vendredi 13 février sur une plage de Nouvelle-Zélande. Photo Blue Planet Society

    Près de deux cents globicéphales, ou baleines-pilotes, se sont échoués vendredi  13 février sur une plage de Nouvelle-Zélande réputée pour être un piège mortel pour les mammifères marins. Quelles sont les explications possibles à un tel phénomène, hélas fréquent et toujours très spectaculaire ?

    baleine pilote.jpgAu moins 24 animaux sont morts

    Les baleines-pilotes, qui peuvent mesurer jusqu’à six mètres de long, sont l’espèce de baleines la plus répandue dans les eaux néo-zélandaises. Au moins 24 de ces 198 animaux sont morts vendredi dernier sur la plage de la presqu’île de Farewell, au nord de l’Ile du sud de la Nouvelle-Zélande, tandis que les secouristes tentaient de remettre à l’eau les rescapés. « Remettre à l’eau des baleines est une tâche difficile et potentiellement  dangereuse », a déclaré Andrew lamason, porte-parole du service de la protection de l’environnement, précisant que le travail s’effectuait aux côtés de 140 volontaires, formés à ce style d’opération. Pour les animaux qui n'ont pas été rendus à la mer, il faut attendre la prochaine grande marée 24 heures plus tard, pour une nouvelle tentative.

    Pourquoi y a-t-il tant d'échouages de cétacés ?

    echouage-massif-de-baleines-n-est-pas-une-premiere-archives.jpgLa plage de Farewell est régulièrement le théâtre déchouages de globicéphales. Huit au moins se sont produits au cours des dix dernières années, dont deux en seulement une semaine en janvier dernier, mais celui de vendredi est l’un des plus importants. On évoque souvent des raisons "mystérieuses", pour tenter d'expliquer les échouages en masse de cétacés, baleines et dauphins. Comme si ces derniers se "suicidaient" en masse. Il est vrai que vu l'état de dégradation des océans, leur milieu naturel, on pourrait comprendre leur désespoir...

    La nature et l'homme

    En réalité, s'ils sont assez peu étudiés, il existe une série d'explications rationnelles plus ou moins naturelles aux échouages. Elles peuvent en outre s'additionner et sont dues, pour partie, aux activités humaines, comme le dénoncent notamment les ONG Sea Shepherd, Greenpeace ou le WWF. Les échouages peuvent être le fait d'animaux épuisés soit par des conditions météo exceptionnelles (tempête en mer durant plusieurs jours) soit par des maladies et intoxications diverses, dues à la pollution des océans, ou encore par les sonars de bateaux principalement militaires qui perturbent et désorientent les cétacés. Baleines et dauphins utilisent en effet le son pour communiquer, s'orienter et détecter les prédateurs et les proies. En 2000, des chercheurs américains ont montré que le sonar influe directement sur le chant des baleines, dans une étude publiée par la revue Nature. A la suite d'un échouage massif d'une centaine de dauphins d'Électre survenu en mai-juin 2008 à Madagascar, les spécialistes avaient soupçonné les sonars d'un bateau de recherche pétrolière de la société ExxonMobil parti la veille des échouages, d'avoir désorienté les animaux.

     Cathy Lafon

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