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Si ça vous a échappé : le récap' des bonnes (ou des mauvaises) nouvelles de l'été. 2. Au nord du Sénégal, on plante une muraille d'arbres

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Capture écran France 2

Les vacances, c'est fini ! Le problème, c'est que pendant que vous vous êtes doré la pilule en vous déconnectant de l'actualité, la planète, elle, a continué à tourner... Pas de souci. Pour vous remettre à jour de l'essentiel des nouvelles vertes de l'été, les bonnes comme les mauvaises, Ma Planète vous propose une petite séance de rattrapage. Aujourd'hui, une bonne et ambitieuse initiative : afin de lutter contre la dégradation des sols et la désertification, les Sénégalais plantent des arbres.

Un projet colossal

L’objectif de cette ceinture verte est de préserver les sols agricoles, rapporte France 24, dans une région où il pleut 300 millimètres d'eau par an, afin de freiner l’avancée du Sahara, le plus grand désert du monde. En cause, notamment, les activités humaines, le réchauffement climatique qui provoque des sécheresses chaque année, et une végétation détruite pour les besoins domestiques sur des sols déjà pauvres. 

Lancé en 2008 sous l’égide de l’Union africaine, ce projet colossal impliquant 11 états africains a pour objectif de restaurer les écosystèmes sahéliens menacés par la désertification. Il constitue en une bande de reboisement de 15 km de large sur 7 600 km de long, traversant le continent d’est en ouest, de Djibouti à Dakar. Depuis le lancement du projet, 40 000 hectares avaient été reboisés en 2016, sur les 800 000 que le Sénégal s’est fixé de restaurer pour prendre sa part du projet qui s’étend de la Gambie à Djibouti.

Le Sénégal, pays exemplaire

D’après les responsables, chercheurs et éleveurs, la régénération des espèces végétales est bien réelle mais le processus est très lent. En moyenne, entre 1,7 et 2 millions de plants sont mis en terre chaque année pour une superficie moyenne de 5 000 hectares de reboisement annuel. Le Sénégal fait figure d’exception et d’exemple. Parmi les autres pays concernés, certains, comme le Mali ou le Soudan en proie à la guerre, n’ont même pas encore entamé le programme de reboisement. 

 

Cathy Lafon

►PLUS D'INFO

  • Selon certains experts, le continent africain aurait perdu environ 650 000 km² de terres productives en 50 ans, soit l’équivalent de la France.

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